Régie d’assainissement des eaux de Deux-Montagnes

Mission

Créée en 1996, la Régie d’assainissement des eaux de Deux-Montagnes a comme mission d’acheminer les eaux usées provenant des municipalités membres via leurs infrastructures de pompage et de conduites de refoulement.

Installations

8 ouvrages situés sur le territoire de Saint-Joseph-du-Lac :

  • Poste de pompage 48e Avenue Sud
  • Poste de pompage Laviolette
  • Poste de pompage de l’Érablière
  • Poste de pompage Paquin
  • Conduite gravitaire 47e Avenue Sud
  • Conduite gravitaire 48e Avenue Sud
  • Conduite de refoulement du poste de l’Érablière
  • Conduite de refoulement 48e Avenue Sud

Relèvement des eaux usées

Les eaux usées sont évacuées, via les tuyaux d'égout des municipalités membres, vers les stations de pompage disséminées sur le territoire de la régie.  Celles-ci dirigent les eaux usées, par le biais de conduites, vers la station d’épuration de Deux-Montagnes pour y être traitées.

Municipalités/ville membres et délégués

Sainte-Marthe-sur-le-Lac
M. Yves Legault, représentant de la ville et président du C.A

Pointe-Calumet
M. Normand Clermont, représentant de la municipalité et vice-président du C.A

Saint-Joseph-du-Lac
M. Louis-Philippe Marineau, représentant de la municipalité

Séances mensuelles

Les séances régulières de la Régie d'assainissement des eaux de Deux-Montagnes ont lieu le troisième lundi du mois, et ce, en janvier, mars, juin, septembre, octobre et novembre.

Politiques et règlements

Politique de gestion contractuelle

Dans le cadre de l’adoption des Projets de loi 76 et 102, le Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (MAMROT) impose, entre autres, aux organismes publics, l’adoption d’une Politique de gestion contractuelle.

Cette politique prévoit des mesures pour assurer une saine concurrence entre les personnes voulant contracter avec la Régie de traitement des eaux usées de Deux-Montagnes et vise à promouvoir la transparence dans l’octroi des contrats et le respect des règles relatives à l’attribution de tels contrats.

Liste des contrats

Depuis le 1er avril 2011, les organismes publics ont l'obligation de publier et tenir à jour, mensuellement, une liste des contrats qui comportent une dépense d'au moins 25 000 $. Chaque contrat contenu dans cette liste doit demeurer publié pour une durée minimale de trois ans.

Les organismes publics utilisent le Système électronique d'appel d'offres (SEAO), approuvé par le gouvernement pour l'application de la Loi sur les contrats des organismes publics, pour publier leur liste de contrats.

Pour accéder à la liste des contrats de la Régie d'assainissement des eaux de Deux-Montagnes, consultez le SEAO.

Eau potable

Afin d’assurer son approvisionnement en eau potable, la Municipalité de Saint-Joseph-du-Lac dispose de sa propre station d’eau potable. C’est en 2004, soit après la réalisation d’études hydrogéologiques dans le parc d’Oka confirmant la présence d’une eau de qualité exceptionnelle et en quantité importante, que la Municipalité a entrepris des travaux de forage de puits de production et de construction de conduites d’aqueduc de 5.3 km visant à transporter l’eau du parc d’Oka jusqu’au réseau municipal joséphois. Dès 2005, Saint-Joseph-du-Lac disposait ainsi de sa propre station de pompage pour assurer l’alimentation en eau potable à tous les usagers du réseau d’aqueduc. En 2008, la Municipalité a ensuite prolongé son réseau d’aqueduc au nord de l’autoroute 640 afin d’étendre son service.

La fontaine publique

Par ailleurs, afin d’offrir aux citoyens de Saint-Joseph-du-Lac qui ne sont pas desservis par le réseau d’aqueduc une eau continuellement fraîche et de qualité, la Municipalité a fait installer, en 2012, une fontaine publique à la croisée du chemin Principal et de la montée du Village.

Cette station d’eau potable au concept original permet ainsi aux citoyens de s’approvisionner gratuitement d’une eau naturelle et saine, et ce, en tout temps.

Contrôle de la qualité de l’eau

Afin de conserver un contrôle de la qualité de l’eau, des techniciens de laboratoire prélèvent hebdomadairement quatre échantillons bactériologiques sur l’ensemble du réseau de distribution. Un laboratoire privé analyse ces échantillons dont les résultats sont acheminés au ministère de l’Environnement.